Rejette toute autre et plus ample conclusion." Le tribunal a considéré que le lien conjugal était durablement et irrémédiablement rompu, les époux connaissant des difficultés conjugales depuis 1985 et les tentatives de reprise de la vie commune ayant abouti à un échec. Il a prononcé le divorce en application de l'article 142 CC, estimant que la procédure d'administration des preuves n'avait pas permis d'établir que la rupture de l'union conjugale était due à un comportement fautif prépondérant de l'un des époux.