Il peut y avoir à cet égard des problèmes de faits ou de droit qui, s'ils étaient également l'objet de la présente procédure, pourraient la faire enfler considérablement. Au demeurant, si le demandeur avait d'emblée combiné l'action en annulation de la clause d'exhérédation avec une action condamnatoire, le tribunal aurait sans doute tranché par moyen séparé la première action avant d'examiner le cas échéant la seconde (à l'instar de ce qu'avaient fait les tribunaux zürichois dans la cause citée aux ATF 85 II 597)