Elles doivent en revanche être prises en termes clairs et articulés (art.296 litt.e CPC), ce qui est indiscutablement le cas en l'espèce. Il est à cet égard exact, selon la référence faite par le demandeur à un arrêt du 4 juillet 1994 (D.10437), que la IIème Cour civile n'a pas écarté comme irrecevable une demande qui concluait à l'annulation d'une clause d'hérédation, en dehors de toute autre conclusion condamnatoire (par exemple en délivrance d'une part chiffrée de la succession). Pour ce premier motif, le moyen préjudiciel est mal fondé. 4. a)