Reprenant la jurisprudence citée par le défendeur (ATF 86 II 340), il relève que ce litige portait lui aussi seulement sur la validité d'une clause d'exhérédation; or, le Tribunal fédéral avait souligné que la seule voie ouverte à celui qui est lésé par une disposition à cause de mort est celle de l'action en justice pour faire valoir un motif d'annulation de la disposition testamentaire attaquée. A.D. se réfère également à un arrêt du 4 juillet 1994 rendu par la deuxième Cour civile du Tribunal de céans, où le demandeur avait pris des conclusions comparables aux siennes, des conclusions auxquelles la Cour avait précisément fait droit.