Sur ce point la situation se présente en effet différemment du cas Z.-G.SA. Le défendeur savait en effet qu'à la suite d'un accident en Italie, dans lequel il avait été lui-même impliqué, le compteur kilométrique avait été remplacé par un compteur qui mentionnait pour le moins entre 40 et 50 % de kilomètres en moins. Une note - correspond-elle à la réalité ? On notera qu'elle mentionne environ 1500 kilomètres de plus que ce qui ressort du rapport exécuté plus d'un mois plus tard (D.5/3, 4) - a été à sa demande remise au défendeur (D.5/3). La tromperie intentionnelle de celui-ci paraît à cet égard indéniable.