En l'espèce toutefois rien ne permet de retenir que la demanderesse se soit à aucun moment rendu compte de la situation ou ait commis une quelconque négligence. Le défendeur admet par ailleurs expressément qu'il ne l'en a pas informée (Dossier Z. 32). S'agissant du kilométrage parcouru, il apparaît de plus que plus encore que pour erreur essentielle, la demanderesse était en droit, dans le cas particulier, de résoudre le contrat pour dol. Sur ce point la situation se présente en effet différemment du cas Z.-G.SA.