Informer le garagiste du premier élément aurait d'ailleurs conduit très vraisemblablement à l'informer du second. S'agissant de l'erreur essentielle, la Cour civile fera ainsi sienne la motivation en fait et en droit des Tribunaux précédemment saisis. Le fait que la vente ait été conclue avec un professionnel ne modifie en rien dans le cas particulier la situation, même si, de manière générale un garagiste est évidemment mieux à même de se rendre compte de l'erreur qu'il risque de commettre. En l'espèce toutefois rien ne permet de retenir que la demanderesse se soit à aucun moment rendu compte de la situation ou ait commis une quelconque négligence.