Le Tribunal civil du district de Neuchâtel, puis la Cour de cassation civile se sont prononcées sur la situation juridique telle qu'elle résultait de la vente G.SA-Z.. Il a ainsi été retenu que ce dernier avait conclu sous l'influence d'une erreur essentielle, le contrat pouvant de ce fait être résolu conformément à l'article 23 CO. Il en va de même s'agissant des relations contractuelles B.-G. SA, cette dernière était pour le moins dans une erreur essentielle lorsqu'elle a conclu. A aucun moment B. n'a informé la demanderesse ni du fait que le compteur kilométrique avait été remplacé