reprenait, que ce faisant elle démontrait que le kilométrage n'était pas pour elle un élément essentiel du contrat. De plus, du moment que le châssis du véhicule n'avait pas été touché, il ne s'agissait pas d'un véhicule accidenté. Il n'y a ainsi ni dol de sa part, ni erreur essentielle de la demanderesse. Selon le défendeur, la demanderesse ne saurait de toute façon réclamer en plus du prix du véhicule les frais de justice, les dépens ainsi que les honoraires de son mandataire. Les frais afférents au premier procès auraient pu être évités.