" Elle fait valoir qu'elle a été victime d'un dol du défendeur, celui-ci lui ayant caché que le véhicule qu'il lui remettait avait été accidenté et que le compteur kilométrique indiquait un kilométrage nettement inférieur à la réalité. A titre subsidiaire, le contrat devrait également être invalidé au vu de l'erreur essentielle dans laquelle elle se trouvait. Plus subsidiairement encore, il y aurait lieu de retenir l'existence de défauts rédhibitoires justifiant la résolution du contrat. Elle estime ainsi avoir droit à 16'197 francs, soit 17'900 francs représentant le prix pour lequel elle lui a repris le véhicule