Elle a admis que Z. avait contracté sous l'influence d'une erreur essentielle sur des qualités qu'il pouvait objectivement escompter de la voiture et/ou que celle-ci était affectée de défauts importants qu'une vérification usuelle ne permettait pas de déceler et qui étaient apparus par la suite. Elle a retenu qu'à la différence importante du kilométrage, laquelle constituait une erreur essentielle, venait s'ajouter le fait que le véhicule était accidenté et s'en trouvait de ce fait, même parfaitement réparé, dévalué. C. Par mémoire du 4 septembre 1996, G. SA a introduit action devant une des Cours civiles du Tribunal cantonal contre Remo Buffeli, prenant pour conclusions : " 1.