part et le kilométrage réel du véhicule au moment de l'achat, d'autre part. Par arrêt du 8 juillet 1996, la Cour de cassation civile a rejeté le recours interjeté par G.SA et mis les frais et dépens à la charge de la recourante. Elle a admis que Z. avait contracté sous l'influence d'une erreur essentielle sur des qualités qu'il pouvait objectivement escompter de la voiture et/ou que celle-ci était affectée de défauts importants qu'une vérification usuelle ne permettait pas de déceler et qui étaient apparus par la suite.