Des intérêts sur les sommes empruntées ont été payés (D 57). Cette dette a été régulièrement non seulement annoncée mais admise par les autorités fiscales qui l'ont portée au passif de l'état de fortune de l'intimé et ont déduit les intérêts de ses revenus, lorsque ceux-ci étaient payés, admettant leur comptabilisation au titre d'une augmentation de la dette pour les années où ils sont demeurés impayés. Enfin, à la demande de l'appelante, les prêteurs créanciers du mari ont été entendus par commission rogatoire et ont confirmé la réalité des prêts (D 250). 5.