Le moyen de l'appelante est mal fondé. d) Tel est encore le cas de l'argument que l'appelante entend tirer de la prise en compte, dans le passif du compte d'acquêts, d'une dette commerciale de 160'000 francs, qu'elle qualifie de purement fictive. Des preuves de son existence ont été fournies par l'intimé, soit la production de deux documents établissant qu'il a reçu en prêt de deux compatriotes établis en Italie 100'000 francs en janvier 1973 et 60'000 francs en décembre 1974 (D 18), soit largement avant l'ouverture de la procédure, montants que l'intimé dit avoir utilisés pour l'acquisition de son garage (D 188). Des intérêts sur les sommes empruntées ont été payés (D 57).