Dans le même temps, le compte courant de l'intimé au passif de la SA n'a cessé de croître, passant d'environ 476'000 francs à fin 1982 à 684'269.65 en 1989, B. signant le 27 décembre 1989 une déclaration de postposition de sa créance pour une durée indéterminée (D 141). Sur le plan fiscal, dès 1980, les actions de l'intimé figurent pour mémoire dans l'état de ses biens et ne produisent aucun revenu. Il en va de même de sa créance en compte courant à compter de 1992 en tout cas (D 214, 245).