Les premiers juges ont retenu le montant de 700'000 francs (valeur 29 juin 1988, date la plus proche de mars 1988); l'appelante entend limiter à 550'000 francs la prise en compte de cette dette. Dans la perspective d'une liquidation du régime matrimonial au moment du prononcé du divorce (août 1996) ou du printemps 1988, avec prise en compte des variations de la valeur vénale (brute) de l'immeuble, il convient également de prendre en compte les variations de la dette hypothécaire qui lui est liée, une partie ne pouvant prétendre participer à l'augmentation de la valeur brute d'un acquêt de son conjoint et ignorer dans le même temps l'accroissement de la dette.