Le moyen est mal fondé. Il l'est également si l'on doit se reporter à l'année 1996 pour estimer la valeur de l'immeuble. Il est en effet notoire que depuis quelques années, les valeurs immobilières, surévaluées à la fin des années 80, ont subi d'importantes baisses. Retenir le montant de 791'000 francs pour 1996 reviendrait à considérer que l'immeuble de l'intimé a subi une baisse inférieure à 6 1/2 % par rapport à sa valeur de 1990, ce qui n'est certainement pas exagéré, une baisse plus importante étant selon toute vraisemblance plus proche de la réalité. b)