est notoire que les valeurs immobilières suivaient avec constance une courbe à la hausse durant les années 80. Sauf à se borner à le critiquer en le déclarant simpliste et nullement convaincant, l'appelante n'expose pas en quoi le calcul des premiers juges serait erroné. Elle ne démontre pas davantage pourquoi la valeur de 845'000 francs de 1990, qu'il conviendrait de retenir selon elle, serait plus proche de la valeur effective de l'immeuble en 1988. On ne saurait dès lors s'arrêter à cette valeur pour le seul motif - effectivement simpliste s'il en est - que c'est la valeur d'expertise chronologiquement la plus proche de l'année 1988 de référence. Le moyen est mal fondé.