Pour en évaluer la valeur en 1988, les premiers juges ont dès lors déduit de l'expertise que l'immeuble avait subi une plus-value, de nature conjoncturelle, les seuls travaux importants de remise en état datant de l'année de son acquisition, de 135'000 francs en cinq ans soit 27'000 francs par an en moyenne. En 1988, il valait donc 81'000 francs de plus qu'en 1985, soit 791'000 francs. A défaut d'une valeur expressément déterminée par l'expert pour la date envisagée, cette appréciation, qui a pour elle le mérite de la simplicité, échappe manifestement à tout grief et approche sans aucun doute d'aussi près que possible la valeur réelle de l'immeuble, tant il