L'expert a estimé sa valeur vénale à 845'000 francs en 1990 et 710'000 francs en 1985 (D 162). Pour en évaluer la valeur en 1988, les premiers juges ont dès lors déduit de l'expertise que l'immeuble avait subi une plus-value, de nature conjoncturelle, les seuls travaux importants de remise en état datant de l'année de son acquisition, de 135'000 francs en cinq ans soit 27'000 francs par an en moyenne.