La rupture est ainsi évidente et justifie un divorce prononcé en application de l'article 142 alinéa 1 CC. La désunion étant due tant à des causes objectives qu'à des manquements subjectivement imputables aux deux parties, mais non de façon prépondérante à l'une, les premiers juges écartent l'application de l'article 151 CC. En revanche, une pension alimentaire fondée sur l'article 152 CC