Dans un premier temps, l'épouse a conclu au rejet de la demande reconventionnelle du mari. Elle s'est ravisée lors d'une audience d'instruction tenue le 11 mai 1990 au cours de laquelle elle a admis le principe même d'un divorce. Elle a confirmé sa nouvelle position le 20 mai 1994 lorsqu'elle a été interrogée (D 224). B. Le 23 août 1996, le Tribunal matrimonial du district de Neuchâtel a rendu son jugement, qui comporte le dispositif suivant : " 1. Prononce le divorce des époux B. et S. . 2. Condamne le défendeur à verser à la demanderesse, chaque mois d'avance, une pension de Fr. 600.--, jusqu'au 31 décembre 1996. 3.