A ce dernier titre, elle concluait à la reprise de ses apports (sans autre précision) et à la condamnation du mari à lui verser 100'000 francs ou ce que justice connaîtra à titre de biens réservés et 400'000 francs ou ce que justice connaîtra à titre de part au bénéfice de l'union conjugale. Dans sa réponse du 9 décembre 1985, le mari a conclu au rejet pur et simple de la demande. Toutefois, après s'être réformé, il a déposé une nouvelle réponse le 15 janvier 1988, concluant toujours au rejet de la demande de l'épouse mais prenant cette fois-ci des conclusions reconventionnelles en divorce. Dans un premier temps, l'épouse a conclu au rejet de la demande reconventionnelle du mari.