473 CC qui aurait été étendu à toute la succession; il est vrai que dans cette hypothèse, l'usufruit laissé au conjoint survivant aurait porté sur "toute la part [de la succession] dévolue à leurs enfants communs et aux enfants du seul disposant conçus pendant le mariage", ce qui aurait impliqué ipso jure que les enfants se voient attribuer en nue propriété ce qui fait l'objet de l'usufruit. En l'espèce toutefois, la situation n'est pas la même. Il s'agit au contraire d'un usufruit ordinaire, au sens des articles 484 et 530 CC (voir Guinand/Stettler, Droit civil II, successions, 2ème édition 1992, no 226 ss, spécialement 235 ss;