elle allègue au contraire que la demanderesse ne saurait être reconnue propriétaire de l'ensemble des biens constituant la succession de son père (allégué 31 de la réponse); elle développe ce point de vue dans ses conclusions en cause (p.5 litt.b). C'est en effet la première question à résoudre. Si cette prémisse de la demanderesse ne se vérifie pas, il faudra alors se demander si sa situation est effectivement moins favorablement réglée sur la base du pacte de 1985/1993 que sur celle du pacte de 1975. c) La succession de R. L. met en concours sa descendante C. T. et son conjoint survivant L. L. .