" (fait 28 de la réponse). Elle en déduit ainsi que le pacte successoral de 1975 a été annulé d'entente entre la demanderesse et son père, puis remplacé successivement par les pactes de 1985, puis de 1993. Dans sa réplique, la demanderesse allègue avoir appris l'existence du pacte successoral de 1985 à la lecture du mémoire de réponse. Relevant que l'avocat et notaire X. connaissait parfaitement la teneur du pacte de 1975 et ne pouvait ignorer que sa révocation nécessitait l'accord des deux parties, elle conclut à l'annulation du (deuxième) pacte du 12 décembre 1985, dans la même mesure que celui du 30 novembre 1993. C O N S I D E R A N