De plus, la défenderesse considère qu'en application des règles de la bonne foi, "la demanderesse a concouru à parfaire la révocation de ce pacte en sollicitant, obligeant (sinon contraignant) son père à lui verser une somme de plusieurs centaines de milliers de francs, à valoir sur sa réserve héréditaire" (fait 13 de la réponse). Or dans la reconnaissance de dette signée par les époux T. le 20 juin 1985, pour un montant qui correspond à celui versé par R. L. à la Banque Y. , se trouve une déclaration qui constitue incontestablement une révocation, pour le moins implicite, du pacte successoral de 1975;