Or les clauses du pacte successoral du 30 novembre 1993 contreviennent manifestement aux dispositions contractuelles convenues entre le défunt et sa fille, sans que cette dernière n'ait donné son accord à leur révocation, d'une manière ou d'une autre. Selon elle, ces clauses sont donc nulles. Dans sa réponse du 2 décembre 1996, L. L. a pris pour conclusions : " 1. Constater que le pacte successoral du 1er septembre 1975 a été annulé. 2. Constater que, aux termes du pacte successoral du 30 novembre 1993, la part de la demanderesse est réduite à sa réserve légale. 3.