Sous suite de frais et dépens." Elle fait valoir en bref que le pacte successoral de 1975 était pour elle avantageux matériellement et affectivement dans la mesure où il lui garantissait en cas de décès de sa belle-mère, après celui de son père, l'attribution en propriété de la totalité des biens ayant appartenu à ce dernier, raison pour laquelle elle y avait consenti sans réserve. Or les clauses du pacte successoral du 30 novembre 1993 contreviennent manifestement aux dispositions contractuelles convenues entre le défunt et sa fille, sans que cette dernière n'ait donné son accord à leur révocation, d'une manière ou d'une autre.