La défenderesse n'a en effet pas fait preuve de la diligence nécessaire pour remettre les locaux en état au point que l'établissement a été menacé de fermeture. La demanderesse a dû intervenir à de nombreuses reprises, notamment en saisissant les autorités judiciaires, avant d'obtenir partiellement satisfaction. La défenderesse était assistée d'un avocat dans les premiers temps de ses litiges avec la demanderesse, ce qui justifiait que cette dernière le soit aussi. Quant au montant des dommages-intérêts, il n'y a pas lieu de s'écarter du mémoire d'honoraires de 5'900 francs, adressé par l'avocat à sa mandante en date du 4 avril 1996 (D.34/47).