Il lui incombait d'établir son dommage ce qu'elle n'a pas fait. Sa demande doit être rejetée s'agissant de la perte de bénéfice. Concernant les frais d'avocat, il est admis qu'il s'agit d'un préjudice qui donne lieu à paiement de dommages-intérêts lorsque l'intervention du mandataire a été indispensable pour contraindre le bailleur à effectuer les travaux (Lachat, op.cit., p.171). En l'occurrence, on doit admettre que tel est le cas. La défenderesse n'a en effet pas fait preuve de la diligence nécessaire pour remettre les locaux en état au point que l'établissement a été menacé de fermeture.