Il paraît équitable d'accorder une réduction de loyer de 25 %. Cette réduction est due depuis le 10 mai 1995, date de la réception par la défenderesse de la lettre du service d'hygiène l'informant de la défectuosité de la ventilation. Aucun élément figurant au dossier ne permet de retenir que la défenderesse (propriétaire de l'immeuble depuis décembre 1994), connaissait le défaut à une date antérieure. La précédente locataire a en particulier exposé qu'elle avait parlé de ce problème au précédent propriétaire, mais qu'elle n'avait jamais entrepris de démarches pour obtenir une amélioration du système. Elle-même n'a jamais été locataire de la défenderesse.