De façon générale, la jurisprudence en matière de réduction de loyer trahit une pratique relativement restrictive, aux termes de laquelle la réduction moyenne se situe entre 20 % et 25 % du loyer, des montants supérieurs à 40 % n'étant retenus que dans des cas extrêmes et bien souvent pour une durée limitée (Corboz, in SJ 1979 p.145 ss; Lachat, Le bail à loyer, Lausanne 1997, p.169-170). Compte tenu des caractéristiques de la présente espèce, l'arrêt publié au RJN 1995 p.61 paraît le mieux à même de permettre une comparaison. Il paraît équitable d'accorder une réduction de loyer de 25 %.