Les défauts de la chose louée ont également entraîné une perte commerciale qu'elle a de la peine à évaluer et qui peut être arrêtée à 300 francs par mois. Au surplus, elle a dû avoir recours à un avocat pour tenter d'obtenir de la bailleresse qu'elle exécute les travaux nécessaires pour remettre les installations défectueuses en bon état. Elle ajoute, s'agissant de la demande reconventionnelle, que jamais ne lui a été communiqué un décompte de charges avec possibilité de consulter les justificatifs, de sorte que la réclamation à ce sujet est infondée.