La situation s'est encore aggravée au moment où l'installation d'amenée d'air frais est aussi tombée en panne, soit en tous les cas dès le mois de janvier 1996. Au surplus, durant un moment, un boiler n'a pas fonctionné et à deux reprises les locaux ont été privés de chauffage, faute de combustible. Elle estime dès lors que les défauts entraînent une diminution du loyer de 50 % pour la première année de location et de 75 % dès le 1er janvier 1996. Les défauts de la chose louée ont également entraîné une perte commerciale qu'elle a de la peine à évaluer et qui peut être arrêtée à 300 francs par mois.