Le 4 avril 1996, R. a saisi l'ARC de ces questions (D.34/34), précisant que l'installation de ventilation située à la porte d'entrée du café était également tombée en panne vraisemblablement en janvier 1996 et que, malgré une lettre du 31 janvier 1996 de sa part, la propriétaire de l'immeuble n'avait rien fait. Elle demandait une réduction de loyer de moitié du 1er janvier au 31 décembre 1995 et de 75 % dès le 1er janvier 1996 jusqu'au moment où les travaux de remise en état de la ventilation auraient été exécutés, ainsi que notamment le paiement de 5'500 francs représentant les honoraires et débours d'intervention de son mandataire jusqu'au 4 avril 1996.