Cette communication précisait qu'à défaut de l'exécution des travaux nécessaires, une procédure tendant au retrait de la patente serait engagée (D.34/25). Le 31 janvier 1996, par son mandataire, R. a écrit à S. pour lui demander la preuve qu'elle avait respecté l'engagement pris devant l'ARC s'agissant du montant versé à titre de sûreté, lui réclamer le remboursement de 1'065 francs représentant une facture de livraison de mazout qu'elle avait dû commander en urgence, les locaux n'étant plus chauffés, ajoutant que les jauges des citernes étaient défectueuses et devaient être réparées et demandant également les réparations nécessaires de l'installation de ventilation.