Son refus a perduré au moins jusqu'au 28 octobre 1991, comme cela résulte d'une lettre du mandataire du vendeur au notaire (voir D.6335.17). C'est seulement le 15 septembre 1992 qu'il a manifesté un revirement d'attitude et que les demandeurs ont exercé formellement leur droit d'emption. Or à cette époque, c'est le vendeur qui s'est à son tour refusé à conclure, et ceci jusqu'au moment de la transaction du 29 octobre 1993. Le défendeur n'avait alors plus d'influence sur le cours des événements, les parties à l'acte étant toutes deux représentées par leur propre mandataire.