A supposer que des fautes aient pu être reprochées au notaire, le lien de causalité entre celles-ci et le dommage allégué devrait être nié, en l'espèce, au vu du comportement d'autres tiers largement impliqués, à commencer par D. L.. Son refus catégorique de signer l'acte de vente, non seulement le vendredi 15 juin, mais le lundi qui a suivi – serait-ce par un représentant fiable à ses yeux, en faveur de qui le défendeur avait préparé séance tenante une procuration pour sa femme et ses deux fils – a empêché durablement la passation de l'acte. Son refus a perduré au moins jusqu'au 28 octobre 1991, comme cela résulte d'une lettre du mandataire du vendeur au notaire (voir D.6335.17).