avant que des unités d'étage ne puissent être vendues, ces cédules hypothécaires devaient encore être fractionnées. C'est ce qui résulte clairement des explications de la conservatrice du registre foncier du district de Boudry, le témoin B. (D.50). Son témoignage, dûment documenté par les divers extraits qui lui ont été soumis à l'audience, et complété encore après une vérification à son office (D.52), démontre indiscutablement que le pacte d'emption ne permettait pas – et ne pouvait pas permettre, vu son antériorité – à leurs bénéficiaires d'obtenir le transfert de propriété sans une nouvelle intervention du promettant-vendeur.