Enfin et surtout, les demandeurs reprochent au notaire défendeur une rédaction insuffisante et incomplète du pacte d'emption, ce qui aurait eu pour effet d'empêcher l'exécution du transfert sans un nouvel accord du promettant-vendeur. Sur ce point, ils ont manifestement tort. Ils oublient en effet qu'au moment de sa rédaction et de sa signature le 14 septembre 1989, la promesse de vente et pacte d'emption portait sur des immeubles non encore construits ou en cours de construction, et sur des unités d'étage d'une copropriété qui restait à créer et devait encore être inscrite ultérieurement au registre foncier.