Ce grief n'est pas fondé non plus. c) Les demandeurs reprochent aussi au défendeur d'avoir mal renseigné leur représentant D. L., lors de la séance du 15 juin 1990. Il est vrai que les deux parties rapportent les faits de manière opposée. Le notaire qui devait instrumenter n'a pas de souvenirs sur lesquels on puisse s'appuyer (D.40). Lors de son interrogatoire, D. L. n'a pas caché qu'il avait eu connaissance de l'engagement bancaire quand il avait été discuté lors de la préparation des promesses de vente, c'est-à-dire en septembre 1989, et que cet engagement bancaire faisait partie des exigences du vendeur.