Pour sa part l'employé de la banque X. n'avait pas de souvenirs précis et il a envisagé que l'ordre ait pu être donné par l'acheteur sur requête du vendeur, ou par la banque du vendeur, ou encore par le notaire ! (témoin Q., D.51). Enfin, le notaire qui devait instrumenter l'acte du 15 juin 1990 et qui n'avait plus beaucoup de souvenirs a déclaré qu'il n'y a pas de règle générale sur la manière de prendre les contacts avec la banque, ajoutant tout de même que si la personne a l'habitude des transactions immobilières, elle s'en chargera (témoin Y., D.40).