Or les deux engagements bancaires établis quelques jours avant la promesse de vente ne laissaient – eux – pas de place au choix. C'est indiscutable. Les demandeurs font valoir qu'ils avaient ignoré cette situation. Ils n'en rapportent toutefois pas la preuve : d'abord, ces engagements bancaires ont été "remis séance tenante au promettant-vendeur", c'est-à-dire en présence des parties à qui l'acte a été lu par le notaire. On en trouve une copie dans les dossiers produits par le notaire (D.6335.15);