Le défendeur perd toutefois de vue que les demandeurs actuels ont dû, pour des motifs de procédure, agir en responsabilité dans le délai que leur avait fixé la Cour de céans dans sa décision du 31 octobre 1995, rendue dans le cadre de la requête en homologation des mémoires d'honoraires. Le 5 avril 1995 les intimés à cette requête avaient alors opposé en compensation à la prétention du notaire des prétentions en dommages et intérêts. Ce faisant, ils confirmaient ce que leur représentant avait déjà écrit le 17 novembre 1992 au notaire, dont il estimait la responsabilité engagée dans cette affaire : ”En tant que besoin, j'invoque ici, par la présente, expressément compensation” (D.6335.18).