Ils ont enfin dû assumer les frais d'un procès et les honoraires de leur avocat (respectivement 550 francs et une estimation de 25'000 francs) pour obtenir du promettant-vendeur qu'il consente au transfert immobilier, une transaction judiciaire étant signée le 29 octobre 1993 seulement et la réquisition d'inscription au registre foncier étant faite le 10 décembre 1993. Estimant toutefois que d'autres personnes pouvaient avoir une responsabilité dans cette affaire, qu'il n'était pas sûr que chaque appartement puisse être loué, et dans le souci d'éviter des frais de justice importants, les demandeurs ont limité leur prétention à 125'000 francs. D.