Ils reprochent enfin au notaire d'avoir établi un pacte d'emption insuffisant et incomplet, puisqu'il n'a pas permis l'exécution ultérieure de la promesse de vente sans nouvel accord du promettant-vendeur. Ils font ainsi valoir un dommage du fait que les trois unités de PPE, qu'ils auraient pu louer dès le 1er ou le 15 septembre 1990, n'ont effectivement pu l'être que dès le 1er novembre 1993, ce qui a engendré une perte d'intérêts débiteurs de 80'000 francs par an. La possibilité perdue de louer leurs appartements, à raison de 2'100 francs par mois chacun et durant 36 mois, représente 226'800 francs.