Aussi par décision du 31 octobre 1995, la Ie Cour civile a considéré que si elle était compétente pour statuer en procédure sommaire sur la requête d'homologation proprement dite, il n'en allait pas de même concernant la prétention en dommages et intérêts que les intimés avaient fait valoir en compensation à la créance du notaire. Elle a dès lors suspendu l'instruction de la cause en homologation proprement dite et imparti aux intimés un délai de 60 jours pour ouvrir action en responsabilité contre Me X. devant le tribunal compétent. Ce délai a été prolongé à deux reprises, la dernière fois jusqu'au 8 mars 1996.