Le 27 février 1995, X. a adressé au Tribunal cantonal une requête en homologation d'honoraires dirigée contre les personnes prénommées. Dans sa réponse D. L., agissant tant pour lui-même qu'au nom des autres intimés, a mis en cause la responsabilité du notaire et fait valoir des prétentions compensatoires. Aussi par décision du 31 octobre 1995, la Ie Cour civile a considéré que si elle était compétente pour statuer en procédure sommaire sur la requête d'homologation proprement dite, il n'en allait pas de même concernant la prétention en dommages et intérêts que les intimés avaient fait valoir en compensation à la créance du notaire.