ATF 108 II 204, JT 1982 570). Tel est le cas lorsque l'union libre est empreinte de l'animus societatis soit "la volonté de mettre en commun les biens, ressources ou activités en vue d'atteindre un objectif déterminé, d'exercer une influence sur les décisions et de partager non seulement les risques et les profits, mais surtout la substance même de l'entreprise" (SJ 1974, p.324). En vertu de l'article 531 CO, chaque associé doit faire un apport, qui peut consister en argent, en créance, en d'autres biens ou en industrie. A la fin du concubinage, la société est dissoute et doit être liquidée en principe (Deschenaux/Tercier/Werro, Le mariage et le divorce, 4e édition, note 1060).